Biographie

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L’homme, marié et père de cinq enfants est fondamentalement croyant. Il est chrétien, évangéliste et ne conçoit pas la vie en dehors de la crainte à l’endroit de Dieu, le Miséricordieux, Créateur du ciel et de la terre. Cependant, son père et sa mère tous disparus, étaient de fervents musulmans.

Âgé de 58 ans, ce natif de Tchaourou, à cheval entre le Nord et le Sud du Bénin appartient à trois ethnies influentes du pays, Nago (de la famille Yorouba) par son père, Peulh et Bariba par sa mère. Il est à la fois l’exemple et ardent partisan d’un brassage ethnique réussi puisque, tenez-vous bien, son épouse née de Souza est originaire de Ouidah, et qui plus, est la nièce de l’illustre disparu, Mgr de Souza, une des grandes figures ayant marqué la vie politique du Bénin.

Homme de principe

Rigoureux avec lui-même, et avec les autres, il ne laisse personne indifférent. Ses collaborateurs ne tarissent pas d’éloges à son égard et le décrivent comme un homme doté d’une grande capacité de travail et aimant le travail bien fait.

Autre trait marquant du caractère de Yayi Boni : l’humilité.

Lorsque vous le félicitez pour les succès remportés à la tête de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et de la République du Bénin, il vous répondra que c’est grâce à Dieu que tout cela est rendu possible. Il se réfèrera ensuite aux chefs d’Etat de l’Union Économique et Monétaire ouest Africaine (UEMOA) dont l’appui ne lui a jamais fait défaut.

Pour mieux comprendre ces traits de caractère chez l’homme, il faut remonter à son enfance au village où très tôt il a été éduqué, comme tant d’autres camarades, à l’école de la rigueur, de la discipline et du respect des ainés.

Le destin maîtrisé de Yayi Boni

A cause de son ardeur au travail ! En effet, s’étant fait distinguer par son dévouement à la tâche, son oncle qui l’aimait pour ce dévouement l’avait choisi parmi ses cousins pour les travaux champêtres, et assurer ainsi le bon fonctionnement de la famille qui ne comptait pas moins d’une douzaine d’enfants, tous, par contre, scolarisés. Voilà donc YAYI Boni destiné aux travaux champêtres ; mais le jeune prodige qui brûlait d’envie d’étudier n’entendait pas de cette oreille. Il profita de l’absence de son oncle parti en voyage pour aller s’inscrire, accompagné de son père, un 22 décembre1959, à l’École Publique de Tchaourou. L’oncle, de retour a fini par accepter le fait accompli au regard des excellents résultats obtenus par cet élève qui s’était pourtant inscrit quatre mois après l’ouverture des classes. Depuis lors, jusqu’à sa mort, l’oncle a fait de YAYI Boni, son fils idole et chéri.

La détermination et la volonté farouche de YAYI Boni de réussir ont fini par payer et aujourd’hui l’économie et les finances n’ont aucun secret pour lui. Son parcours universitaire et professionnel en dit long.

Tout a commencé par le Collège d’Enseignement Général de Kandi au Nord du Bénin, où il a décroché en 1968/1969, le Brevet Élémentaire (aujourd’hui BEPC). Après avoir obtenu avec la mention Bien, son baccalauréat en 1972 Série C, au lycée Mathieu BOUKE de Parakou, première ville du Nord,  YAYI Boni a fait de brillantes études en Science Économique au Bénin et au Sénégal.

Après une maîtrise en Sciences Économiques à l’Université Nationale du Bénin, option gestion des entreprises, il poursuit ses études au Sénégal où il obtient le Diplôme D’Etudes Supérieures de Banque (DESB) au Centre Ouest Africain de Formation et d’Études bancaires (COFEB) de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et un Diplôme d’Études Approfondies (DEA), option finances à l’Université de Dakar.

Ses études ont été achevées en France par un Doctorat de 3ème cycle de l’Université d’Orléans  en 1986 dont le sujet de thèse concernait l’étude sur la pertinence de la parité des monnaies africaines : cas du cédi ghanéen et du Naira Nigérian. Il décrocha par la suite, un  Doctorat ès Sciences Économiques de l’Université de Paris IV Dauphine en 1991 avec pour sujet de thèse, « la monnaie, les systèmes financiers et la croissance économique dans les pays membres de l’UEMOA : la stratégie néolibérale à l’épreuve des faits ».

Ses différentes thèses ayant eu pour thème la monnaie, les systèmes financiers et la croissance économique dans les pays de l’UEMOA, c’est tout naturellement au sein des structures bancaires et d’abord au siège de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest qu’a débuté la carrière de YAYI Boni. Il y restera une douzaine d’années riches d’enseignement et d’expérience.

A partir de 1975

Avant sa vie à la  BCEAO, l’homme a démarré sa vie professionnelle de 1975 à 1977 à la Banque Commerciale du Bénin(BCB). En ce moment, deux grandes personnalités l’ont marqué. Ses aînés Amoussou Bruno, alors Directeur Général de la BCB qui a accepté de le recruter et feu Abdoulaye Issa, alors préfet de l’Atacora, membre du Comité Central du Parti de la Révolution Populaire du Bénin(PRPB) qui l’a orienté. Ce dernier lui disait déjà en 1977 juste avant sa disparition brutale que son avenir passait par la Banque au lieu de la filière ‘’Assurances’’ pour laquelle YAYI se préparait à se rendre à l’Institut  International des Assurances de Yaoundé. Il demeure et restera redevable de ces deux grandes figures.

Evidemment un tel profil ne pouvait échapper longtemps au « Bénin du renouveau », à la recherche de technocrates chevronnés et avisés pour relancer son économie. Voilà donc YAYI Boni quitter la BCEAO, avec le grade de Sous-directeur pour regagner à la demande du Président SOGLO le quartier oh ! combien prestigieux de la Marina où de 1992 à 1994, il exerce les fonctions de Chargé de Mission du Président de la République aux Affaires Monétaires et Bancaires et en même temps membre de la Cellule Macro-économique de la Présidence de la République.

Bénéficiant de la confiance du Chef de l’Etat et en même temps -fait rare- du respect de ses collègues,  YAYI Boni se fit très vite remarquer par ses talents et son ardeur au travail.

Aussi, est-ce sans hésitation que le Président de la République décida de le proposer à ses pairs de l’UEMOA comme Président de la Banque Ouest Africaine de Développement(BOAD) en décembre 1994 lorsque ce poste devint vacant

YAYI Boni fait de nouveau sa valise et regagne Lomé, siège de la BOAD en passant par les ponts Mono et Sazué. La distance était beaucoup moins courte qu'entre Dakar et Cotonou mais la charge plus lourde et plus délicate.

Dans les milieux très officiels, on le qualifie d’homme courtois. Ses camarades de classes aiment parler de lui au superlatif… Très brillant, très intelligent.

Sa famille, celles de ses amis, ses voisins et amis, disent volontiers de lui « notre fils » parce que se reconnaissant en lui, et estimant qu’il est porteur de valeurs culturelles indéniables, respectueux, très humain et d’une rare simplicité.

L’homme, marié et père de cinq enfants est fondamentalement croyant. Il est chrétien, évangéliste et ne conçoit pas la vie en dehors de la crainte à l’endroit de Dieu, le Miséricordieux, Créateur du ciel et de la terre. Cependant, son père et sa mère tous disparus, étaient de fervents musulmans.

Âgé de 58 ans, ce natif de Tchaourou, à cheval entre le Nord et le Sud du Bénin appartient à trois ethnies influentes du pays, Nago (de la famille Yorouba) par son père, Peulh et Bariba par sa mère. Il est à la fois l’exemple et ardent partisan d’un brassage ethnique réussi puisque, tenez-vous bien, son épouse née de Souza est originaire de Ouidah, et qui plus, est la nièce de l’illustre disparu, Mgr de Souza, une des grandes figures ayant marqué la vie politique du Bénin.

Homme de principe, rigoureux avec lui-même, et avec les autres, il ne laisse personne indifférent. Ses collaborateurs ne tarissent pas d’éloges à son égard et le décrivent comme un homme doté d’une grande capacité de travail et aimant le travail bien fait.

Autre trait marquant du caractère de Yayi Boni : l’humilité.

Lorsque vous le félicitez pour les succès remportés à la tête de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et de la République du Bénin, il vous répondra que c’est grâce à Dieu que tout cela est rendu possible. Il se réfèrera ensuite aux chefs d’Etat de l’Union Économique et Monétaire ouest Africaine (UEMOA) dont l’appui ne lui a jamais fait défaut.

Pour mieux comprendre ces traits de caractère chez l’homme, il faut remonter à son enfance au village où très tôt il a été éduqué, comme tant d’autres camarades, à l’école de la rigueur, de la discipline et du respect des ainés.

Le destin de Yayi Boni a failli cependant basculer à cause de son ardeur au travail.

En effet, s’étant fait distinguer par son dévouement à la tâche, son oncle qui l’aimait pour ce dévouement l’avait choisi parmi ses cousins pour les travaux champêtres, et assurer ainsi le bon fonctionnement de la famille qui ne comptait pas moins d’une douzaine d’enfants, tous, par contre, scolarisés. Voilà donc YAYI Boni destiné aux travaux champêtres ; mais le jeune prodige qui brûlait d’envie d’étudier n’entendait pas de cette oreille. Il profita de l’absence de son oncle parti en voyage pour aller s’inscrire, accompagné de son père, un 22 décembre1959, à l’École Publique de Tchaourou. L’oncle, de retour a fini par accepter le fait accompli au regard des excellents résultats obtenus par cet élève qui s’était pourtant inscrit quatre mois après l’ouverture des classes. Depuis lors, jusqu’à sa mort, l’oncle a fait de YAYI Boni, son fils idole et chéri.

La détermination et la volonté farouche de YAYI Boni de réussir ont fini par payer et aujourd’hui l’économie et les finances n’ont aucun secret pour lui. Son parcours universitaire et professionnel en dit long.

Tout a commencé par le Collège d’Enseignement Général de Kandi au Nord du Bénin, où il a décroché en 1968/1969, le Brevet Élémentaire (aujourd’hui BEPC). Après avoir obtenu avec la mention Bien, son baccalauréat en 1972 Série C, au lycée Mathieu BOUKE de Parakou, première ville du Nord,  YAYI Boni a fait de brillantes études en Science Économique au Bénin et au Sénégal.

Après une maîtrise en Sciences Économiques à l’Université Nationale du Bénin, option gestion des entreprises, il poursuit ses études au Sénégal où il obtient le Diplôme D’Etudes Supérieures de Banque (DESB) au Centre Ouest Africain de Formation et d’Études bancaires (COFEB) de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et un Diplôme d’Études Approfondies (DEA), option finances à l’Université de Dakar.

Ses études ont été achevées en France par un Doctorat de 3ème cycle de l’Université d’Orléans  en 1986 dont le sujet de thèse concernait l’étude sur la pertinence de la parité des monnaies africaines : cas du cédi ghanéen et du Naira Nigérian. Il décrocha par la suite, un  Doctorat ès Sciences Économiques de l’Université de Paris IV Dauphine en 1991 avec pour sujet de thèse, « la monnaie, les systèmes financiers et la croissance économique dans les pays membres de l’UEMOA : la stratégie néolibérale à l’épreuve des faits ».

Ses différentes thèses ayant eu pour thème la monnaie, les systèmes financiers et la croissance économique dans les pays de l’UEMOA, c’est tout naturellement au sein des structures bancaires et d’abord au siège de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest qu’a débuté la carrière de YAYI Boni. Il y restera une douzaine d’années riches d’enseignement et d’expérience.

Avant sa vie à la  BCEAO, l’homme a démarré sa vie professionnelle de 1975 à 1977 à la Banque Commerciale du Bénin(BCB). En ce moment, deux grandes personnalités l’ont marqué. Ses aînés Amoussou Bruno, alors Directeur Général de la BCB qui a accepté de le recruter et feu Abdoulaye Issa, alors préfet de l’Atacora, membre du Comité Central du Parti de la Révolution Populaire du Bénin(PRPB) qui l’a orienté. Ce dernier lui disait déjà en 1977 juste avant sa disparition brutale que son avenir passait par la Banque au lieu de la filière ‘’Assurances’’ pour laquelle YAYI se préparait à se rendre à l’Institut  International des Assurances de Yaoundé. Il demeure et restera redevable de ces deux grandes figures.

Evidemment un tel profil ne pouvait échapper longtemps au « Bénin du renouveau », à la recherche de technocrates chevronnés et avisés pour relancer son économie. Voilà donc YAYI Boni quitter la BCEAO, avec le grade de Sous-directeur pour regagner à la demande du Président SOGLO le quartier oh ! combien prestigieux de la Marina où de 1992 à 1994, il exerce les fonctions de Chargé de Mission du Président de la République aux Affaires Monétaires et Bancaires et en même temps membre de la Cellule Macro-économique de la Présidence de la République.

Bénéficiant de la confiance du Chef de l’Etat et en même temps -fait rare- du respect de ses collègues,  YAYI Boni se fit très vite remarquer par ses talents et son ardeur au travail.

Aussi, est-ce sans hésitation que le Président de la République décida de le proposer à ses pairs de l’UEMOA comme Président de la Banque Ouest Africaine de Développement(BOAD) en décembre 1994 lorsque ce poste devint vacant

YAYI Boni fait de nouveau sa valise et regagne Lomé, siège de la BOAD en passant par les ponts Mono et Sazué. La distance était beaucoup moins courte qu'entre Dakar et Cotonou mais la charge plus lourde et plus délicate.

Alors âgé d'à peine 42 ans, YAYI Boni succède à un sexagénaire, son Aîné, feu AbouBakar BABA-MOUSSA, dont il a toujours salué la mémoire avec respect et à qui il continue de rendre hommage pour le travail de qualité accompli à la tête de la BOAD.

Au moment de sa prise de fonction, des voix se sont élevées pour dire qu'il était trop jeune pour le poste, d'autres au contraire estimaient qu'il était celui qui pouvait apporter un souffle nouveau à l'institution.

L'histoire donnera raison à ceux qui ont estimé que la relative jeunesse de YAYI Boni était plutôt un atout en plus de ses capacités intellectuelles et de son expérience multiforme.

Dès les premières heures de sa prise de service, il tient à marquer l'institution de sa touche. Il s'intéresse à tout, à tous, à chacune et à chacun. Il manie avec aisance l'art d'apprendre et celui du pédagogue qu'il a été au Centre Ouest-Africain de Formation et d'Etudes Bancaires (COFEB) à Dakar. Il fait parler son imagination, et son génie créateur.

Sa priorité est de corriger tout d'abord certaines imperfections inacceptables à ses yeux. Par exemple, il trouvait inconcevable que l'institution n'investisse que 15 milliards de F CFA par an en moyenne pour huit pays pauvres très endettés et que les décaissements ne soient que de l'ordre de 09 milliards de F CFA par an en moyenne.

Il fallait également prendre des mesures énergiques en ce qui concerne la mobilisation de ressources devenues rares, rassurer les marchés et les partenaires au développement. En un mot, il fallait trouver des réponses appropriées aux attentes placées en l'institution par les Etats membres.

Après une analyse objective de la situation interne et externe, YAYI Boni passe à l'action, fidèle à son tempérament de gagneur et à son style de management. Il réorganise les services, adopte des nouvelles mesures de gestion interne, place l'homme qu'il faut à la place qu'il faut et constitue son équipe d'avant garde pour le seul combat qui le hante depuis toujours, à savoir la lutte contre la pauvreté dans les Etats de l'UEMOA.

Les résultats ne se font pas attendre. Entre 1995 et 2004, les niveaux d'activité et les décaissements annuels ont été multipliés par cinq pour atteindre respectivement 80 et 70 milliards FCFA.

Les concours octroyés au cours de cette décennie représentent 75 % des financements accordés depuis le démarrage des activités de la Banque. Ils s'étendent à tous les secteurs de la vie économique et sociale des pays de l'Union à travers des projets d'infrastructures et d'autres actions devant concourir à la réduction de la pauvreté. Son pays le Bénin, en a largement tiré profit, du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest.

La dynamique de l'assainissement de portefeuille s'est poursuivie. Les projets en impayés représentent à peine 2% des engagements décaissés Les Etats tirent profit de leur coopération avec la Banque puisque les transferts nets de ressources (c'est-à-dire ce que la Banque donne aux Etats déduit de ce que les Etats lui remboursent) sont largement en faveur des Etats.

Le capital, quant à lui, a quintuplé, passant ainsi de 140 milliards en 1994 à 700 milliards de FCFA en 2005. Il reconnaît le rôle prépondérant joué par la BCEAO et son Gouverneur BANNY, principal actionnaire.

La République Populaire de Chine et l'Inde, deux grandes puissances asiatiques deviennent actionnaires non régionaux de la BOAD venant se joindre à la France, la Belgique, l'Allemagne, la Banque Européenne d'Investissement (BEI) et la Banque Africaine de Développement (BAD).

Ce n'est pas tout: les concours d'emprunts et concours non remboursables passent de 147 milliards en 1994 à 421 milliards en 2005.

En fait, c'est sur le marché financier régional que l'évolution de l'action de la BOAD est la plus significative. Suite à une opération test lancée en 2003 par son Prédécesseur, la Banque réalise onze autres emprunts sur le marché régional, représentant un montant de 178 milliards de FCFA. Elle est aujourd'hui le principal émetteur non souverain et l'acteur de référence du marché des capitaux dans l'Union.

En relation avec les autres institutions de l'UEMOA, elle a réalisé avec la Banque mondiale, l'Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA), l'Agence Française de Développement (AFD) et l'Agence Canadienne de Développement International (ACDI) un projet jamais réalisé auparavant en Afrique à savoir celui du développement du marché financier régional pour un montant de plus de 200 milliards de F CFA.

Décidément, « la YAYI Boni mania» fait fureur et recette et rien ne peut l'arrêter. On ne parle plus que de la BOAD, dans les salons des décideurs de la sous-région mais aussi dans les champs et les hameaux les plus reculés.

Cette Banque jadis méconnue, Sort brusquement de l'anonymat. Les promoteurs se pressent à la porte, les partenaires au développement se plaisent à collaborer avec elle.

Les appréciations de la Banque mondiale sont assez éloquentes à ce sujet. « la BOAD est une institution financière saine et bien gérée. Elle a obtenu des résultats tangibles en tant qu'institution de financement de développement. Elle a diversifié ses activités au cours des dernières années et étendu ses prêts au secteur privé».

Les chefs d'Etat des huit pays membres ne sont pas en reste. Ils manifestent leur satisfaction à l'endroit du Président de la BOAD et de son institution à l'occasion de chacune des audiences qu'ils lui accordent.

Au regard du volume sans cesse croissant des interventions de la BOAD dans les économies de leur pays et au regard de la notoriété de leur banque  régionale, ils félicitent chaleureusement YAYI Boni qui, selon la formule  magistrale de l'un d'entre eux, sait quand, comment et dans quel secteur intervenir à leur profit

Pour mieux marquer leur sentiment de reconnaissance pour les services rendus à leur pays, la plupart n'ont pas manqué d'accorder des distinctions honorifiques à YAYI Boni.

Ainsi, il a été élevé à l'ordre d'Officier de l'Ordre National du Burkina, de Commandeur de l'Ordre National du Bénin, de Commandeur de l'Ordre National du Mali, de Commandeur de l'Ordre National du Niger, et de Commandeur de l'Ordre National du Lion du Sénégal.

A cela, il faut ajouter la distinction non moins importante, de Chevalier de l'Ordre de Mérite de la République Française. Autres faits marquants dans le management de YAYI Boni : sa capacité d'anticipation.

En effet, YAYI Boni a très tôt pensé à mener des réflexions dans des secteurs stratégiques au profit des Etats. Celles-ci ont concerné notamment la valorisation de la filière coton textile, la promotion et le financement des PME, le bilan du processus de privatisation des services publics collectifs (eau, électricité et télécommunication), la gestion du développement du transport urbain à deux roues, la compétitivité sectorielle des économies des pays de l'UEMOA et la problématique du SIDA sur le développement.

Convaincu que c'est ensemble qu'on doit oser et que c'est seulement ensemble qu'on peut gagner, YAYI Boni ne vise qu'un seul objectif à travers l'organisation desdites réflexions à savoir : doter l'Union de stratégies régionales et de programmes d'actions susceptibles d'améliorer significativement l'environnement et offrir à la BOAD des emplois de qualité dans le cadre de la construction du marché· commun de l'Union.

Rien que le coton, pour ne prendre que cet exemple, les résultats des réflexions menées sur ce sujet ont servi de plate forme de débats pour les chefs d'Etat de l'UEMOA au Forum de Cancun au Mexique.

Parallèlement à toutes ces actions, YAYI Boni, en bon gestionnaire a fait de la formation des hommes, l'émulation du personnel et la gestion des carrières un axe essentiel de sa politique. Sans oublier les gardes fous nécessaires, à savoir le contrôle pour lequel il marque un intérêt particulier.

Ce n'est donc pas par hasard que la BOAD se positionne comme une institution incontournable, une institution reconnue comme un acteur et un partenaire de choix dans le dispositif devant conduire à un développement soutenu et durable de l'Afrique de l'Ouest dans un environnement de paix et de démocratie. Ce n'est pas non plus par hasard que sa notoriété a largement dépassé les frontières de sa sphère d'intervention et que de la sous région à l'Asie, en passant par l'Europe et l'Amérique des voix autorisées s'élèvent pour reconnaître à l'institution et à son Président d’alors YAYI Boni leurs mérites.

Parmi celles-ci on peut citer celle du Président de la République Française, Jacques CHIRAC dont le témoignage à l'égard de YAYI Boni a été une première du genre et constitue à ce jour un fait unique dans les annales des institutions de financement du développement. YAYI Boni a effectivement reçu le 19 décembre 2003, au palais de l'Elysée à Paris, des mains du Président Chirac le prix de la francophonie économique pour l'Afrique, en présence des Ministres des Affaires Etrangères et des Ambassadeurs des pays membres de la francophonie.

A cette occasion, le Président Chirac s'est adressé à YAYI Boni en ces termes:

YAYI Boni est un de ces remarquables béninois au service du développement de leur pays et de leur région. A la tête de la Banque Ouest Africaine de Développement, il conduit une action exemplaire dans l'esprit du NEPAD et des objectifs du Millénaire. Grâce à son efficacité, la Banque est reconnue comme une des meilleures banques régionales de développement du monde. Elle sait allier le choix rigoureux des projets, une vision politique assurée et la capacité de proposer des approches novatrices, comme elle vient de faire à propos du coton. Qu'il en soit remercié!

Ces propos élogieux du Président Français à l'égard de YAYI Boni sont révélateurs du pragmatisme de l'intéressé, de sa compétence, de son respect des principes de bonne gouvernance et du rayonnement international atteint par l'institution.

Ils placent la BOAD au rang des institutions modèles, des institutions de référence et son Président comme le manager hors pair à l'unanimité de la Communauté francophone.

Dans le domaine des finances où ce sont les chiffres et les résultats qui comptent, lorsque quelqu'un est cité en exemple, cela signifie tout simplement que la personne a du mérite. Les chiffres ne mentent pas. YAYI Boni, n'a rien fait d'autre que du bon travail pour obtenir un tel satisfecit.

Personne ne peut, par son simple bon vouloir, réussir à faire l'unanimité autour de sa personne de tous les chefs d'Etat de l'UEMOA et de la France, anciens comme nouveaux, de tous les « Responsables» des institutions internationales et de la Communauté des bailleurs de fonds, en somme des grands de ce monde. Cela ne peut que se mériter.

YAYI Boni apparaît comme un homme de consensus apprécié pour ce qu'il est et pour ce qu'il fait. Au demeurant, la preuve a été donnée dans son propre pays au Bénin puisque YAYI Boni a été nommé en 1994 par le Président SOGLO et reconduit dans ses fonctions en 2000 par le Président Kérékou. Il ne se lasse pas de dire que ces deux grandes figures de la vie publique du Bénin ont marqué sa vie.

De Bissau à Cotonou, en passant par Dakar, Bamako, Ouagadougou, Niamey, Abidjan et Lomé, les citoyens de l'UEMOA, toutes familles confondues, Hautes autorités, promoteurs privés, Professeurs et Etudiants reconnaissent dans leur grande majorité que la BOAD a eu la chance d'avoir eu un dirigeant en la personne de YAYI Boni. En fait, ils ne se basent que sur des faits pour le dire car, où que l'on se trouve aujourd'hui dans un pays de l'UEMOA, il y aura toujours une réalisation de taille pour rappeler la BOAD : une route, un échangeur, un hôtel, un réseau de télécommunications, une cimenterie par exemple quand on est dans une ville, ou un puits, un barrage ou encore des pistes rurales lorsqu'on est en milieu rural.

Avec de tels faits, aucune personne avisée, aucune institution soucieuse de réussir, aucun pays préoccupé par son développement ne saurait ignorer un tel oiseau rare, symbole de la capacité des Africains à entreprendre et à réussir.

Pour YAYI Boni, le Continent africain est promu à un bel avenir à force de s’imposer la culture de travail et de bonne gouvernance nécessaires à l’éradication de la pauvreté à laquelle nos populations sont confrontées.

C’est cet homme qui dirige les destinées du peuple béninois depuis avril 2006. Elu à plus de 75% des suffrages exprimés, YAYI Boni a apporté un véritable changement dans la gouvernance des affaires publiques. Homme bourré d’ambitions, Yayi Boni a engagé de profondes réformes avec un accent sur l’assainissement des finances publiques. En moins de deux ans, les caisses de l’Etat asséchées affichent comme par miracle une grande surliquidité.

Grâce à ces ressources mobilisées et grâce aussi au soutien des partenaires au développement, l’homme a entrepris de grands travaux de rénovation et de modernisation du pays. Des chantiers sont ouverts dans tous les secteurs de la vie économique et sociale et dans toutes les régions du pays.

Le père du changement se bat chaque jour pour que le Bénin change et devienne un pays émergent. Sa vision est celle d’un pays  où la prospérité sera partagée.

 

 

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